Une prime à l’embauche de 3 500 euros promise par le patron d’une chaîne de restauration en Australie

Les entreprises australiennes font actuellement face à des pénuries de main-d’œuvre. Pour remédier à ce problème, le gouvernement du pays a décidé de rehausser de +25 % les quotas d’immigration. Ainsi, 200 000 travailleurs étrangers seront accueillis chaque année.

Faisant partie de ceux qui rencontrent des difficultés pour recruter du personnel, le patron d’une chaîne de restauration, Bill Drakopoulos, a promis une prime à l’embauche équivalente à 3 500 euros pour chacun de ses nouveaux employés. Il a également précisé qu’il souhaite embaucher immédiatement plus de 150 collaborateurs.

Attirer de nouveaux travailleurs par tous les moyens

Ce restaurateur n’est pas le seul employeur qui cherche à attirer de nouveaux travailleurs par tous les moyens.

La décision du gouvernement de relever les quotas d’immigration après deux ans de fermeture des frontières suite à la crise du Covid-19 se révèle être une mesure favorable aux entreprises, mais jugée insuffisante par certains employeurs. Ceux-ci ont alors indiqué qu’ils vont faire pression sur l’État pour accroître ces quotas.

La prime à l’embauche proposée par Bill Drakopoulos cible entre autres les travailleurs français qui envisagent de s’expatrier. Pour ceux qui souhaitent préserver leur autonomie, le portage salarial international constitue une alternative intéressante au salariat.

Comment estimer son salaire en portage salarial ?

Le salarié porté signe un contrat de travail avec une entreprise de portage. Ses revenus (le chiffre d’affaires réalisé) sont alors versés par cette dernière sous forme de salaires mensuels. Pour déterminer le montant du salaire net mensuel qui sera versé par la société de portage, il faut effectuer une simulation portage salarial.

Le calcul se base sur le taux journalier moyen (TJM), lequel peut être défini à partir des prix de la concurrence ou du salaire annuel souhaité. Si la mission s’étend sur une longue durée, il faut tenir compte de quelques éléments : les jours ouvrés, les périodes creuses, les charges fixes, les frais professionnels, et les congés payés.

Il ne faut pas non plus oublier le coût du portage (les frais de gestion prélevés par l’entreprise de portage). Ceci représente en principe 6 % jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires.

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