Révolution numérique : l’agriculture se met aussi au numérique

Où s’arrêtera la révolution numérique ? Difficile de répondre à cette question, tant les nouvelles technologies sont en train de s’immiscer dans tous les secteurs d’activité. Après la finance, la communication, les assurances ou encore la santé, c’est au tour de l’agriculture de franchir le cap du digital. Le dernier salon de l’Agriculture a été l’occasion de découvrir les possibilités offertes par l’« agritech ».

Un nouveau label, un objectif, un défi !

Dans presque tous les domaines, le gouvernement a décidé de faire confiance aux start-ups, ces entreprises spécialisées dans la « tech » et qui sont appelées à connaître une croissance fulgurante.

L’agriculture et l’agroalimentaire font également partie des domaines dans lesquels les jeunes pousses spécialistes du digital veulent apporter leur contribution.

Et comme il s’agit d’une collaboration, l’exécutif va se charger de la promotion de ces start-ups et de mettre en avant leurs innovations.

In fine, le gouvernement espère que l’apport technologique de ces start-ups contribuera à l’atteinte des objectifs qui sont, entre autres :

  • de promouvoir l’agriculture bio ;
  • d’améliorer les rendements des cultures (aussi bien en quantité qu’en qualité) ;
  • de permettre un meilleur accès à l’eau pour les agriculteurs ;
  • de mieux se prémunir des aléas du climat…

Pour y parvenir, l’exécutif a lancé un nouveau label baptisé « Agri20 ». Celui-ci vise à établir un Top 20 des start-ups agri-agro et ainsi donner davantage de visibilité aux entreprises classées.

Des opportunités d’emploi

Pour pouvoir figurer dans ce nouveau classement, les start-ups vont se montrer très actives dans la recherche de nouveaux talents, en l’occurrence des consultants expérimentés en informatique.

En tant qu’indépendants, ces derniers ne sont pas liés aux entreprises par un contrat de travail de type CDI.

Toutefois, ils peuvent devenir un salarié porté et bénéficier des avantages du salariat classique en ayant recours au portage salarial.

Ce statut hybride à mi-chemin entre le travailleur indépendant et le salarié d’entreprise leur permet :

  • de percevoir un revenu régulier (assimilable au salaire) ;
  • et d’être déchargés des formalités administratives et comptables relatives à leurs activités.

Aujourd’hui, le consultant en informatique peut facilement trouver une entreprise de portage salarial à Nantes, à Montpellier, à Paris et partout ailleurs dans l’Hexagone. À l’instar des start-ups, ces sociétés gagnent de plus en plus en notoriété.

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