L’industrie textile bretonne reprend des couleurs

Pour les candidats à l’emploi, la Bretagne constitue aujourd’hui une terre d’opportunités, notamment grâce à l’industrie textile qui prospère à nouveau et qui est toujours à la recherche de main-d’œuvre. Le savoir-faire « à la française » est de nouveau très prisé, notamment dans l’industrie du cuir et de la chaussure.

Les petites entreprises fleurissent un peu partout

L’industrie textile et de l’habillement en Bretagne n’est pas uniquement représentée par de grandes enseignes ou de marques reconnues mondialement. Elle est plutôt incarnée par une multitude de TPE/PME. Au dernier comptage, le secteur regroupe jusqu’à 350 entreprises.

Et justement, cette prolifération de petites entreprises contribue grandement à l’économie locale, sachant que cela a donné lieu à la création de 400 emplois depuis 2015.

Et ce dynamisme ne risque pas de s’essouffler puisque le secteur de l’habillement, que ce soit l’industrie du textile ou celle du cuir et de la chaussure, continue de recruter.

Le bon plan : le recours au portage salarial

Justement, avec cette volonté de renforcer leurs équipes, de plus en plus de TPE/PME font appel à une société de portage salarial.

Cela leur permet entre autres de mieux maîtriser leur budget RH, puisqu’elles vont économiser sur les coûts liés à l’embauche et la formation d’un nouveau collaborateur en interne.

Le portage salarial reste également un excellent moyen de satisfaire ses besoins en compétences sans avoir à alourdir sa masse salariale.

Autre avantage non négligeable, toutes les tâches administratives relatives à l’embauche d’un salarié porté incombent à la société de portage. Ce qui constitue, là encore, un gain de temps et d’argent pour l’entreprise cliente.

450 postes à pourvoir

Les offres d’emploi dans l’industrie textile en Bretagne sont donc aujourd’hui légion. Très optimistes concernant le futur proche des entreprises du secteur, ces dernières souhaitent dès à présent renforcer leurs équipes.

Les projets de recrutement se chiffrent par milliers sur les deux années à venir. 450 couturiers sont ainsi recherchés. Une aubaine pour les demandeurs d’emploi qui n’ont pas eu la chance ou la possibilité de suivre de hautes études.

En effet, pour ces postes, les recruteurs ne demandent que très rarement un diplôme supérieur au bac. Dans la majorité des cas, un simple CAP ou BEP suffit.

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